Il est de retour. Martin Shkreli, cet américain PDG d’une entreprise pharmaceutique qui avait augmenté de 5 500% le prix d’un médicament indispensable pour lutter contre le VIH, ce même homme qui s’était procuré le seul et unique dernier album du groupe de Hip-Hop Wu-Tang Clan et qui avait décidé de ne jamais le faire écouter, le tout avant de se faire arrêter pour des « problèmes de nature économique » . Et bien, l’homme, qui est depuis libéré, a accepté de donner une interview à Vice dans laquelle il explique clairement « hésiter entre détruire l’unique album du Wu-Tang ou l’exposer dans un endroit isolé afin que les gens réalisent une sorte de quête spirituelle pour l’écouter. »

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Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est-ce pas ? Martin Shkreli a clairement l’intention de continuer d’être détesté, une chose qui l’amuse comme il le sous-entend : « Je ne suis pas juste le ‘Heel’ (grand méchant dans les combats de Catch) du monde de la musique. Je veux être le plus grand Heel du monde ! » explique-t-il très sérieusement.

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Si le fait que les membres du Wu-Tang Clan ou Bill Murray puissent venir le braquer et récupérer l’album l’amuse, l’homme assure également qu’il veut « aider les gens » mais pas de la même manière que les autres. Il ne veut pas être un héros mais simplement « que ses actes lui soit également profitable » . « Si quelqu’un doit devenir riche, ça doit être le gars qui aide l’enfant qui agonise. » assure-t-il, arrogant.

Bref, vous l’aurez compris, Martin Shkreli se plait dans son rôle d’homme le plus détesté d’Internet.