Il est courant de dire que lors de notre mort, notre corps perd 21 grammes, « le poids de l’âme » comme disent certains. Mais il vient d’être prouvé autre chose de bien plus intéressant et intriguant : certaines parties de notre corps, et notamment des gènes, restent actifs après notre départ pour un autre monde. Peter Noble, biologiste à l’Université de Washington et son équipe viennent enfin de prouver que le corps restait « en vie » encore plusieurs jours après le décès de son hôte.

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En effet, les chercheurs ont réussi à prouver que des centaines de gènes du corps d’animaux aux caractéristiques similaires à celles de l’Homme gardaient une activité forte plusieurs jours après leur mort. Certains gènes connaîtraient même une activité plus forte que jamais. Pas de quoi se transformer en zombie pour autant, calmez-vous.

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On apprend ainsi que des gènes jouent un rôle dans l’expérience post-traumatique du décès, comme si notre corps souhaitait se faire une raison tandis que d’autres ont un rapport plus étroit avec l’habituel développement embryonnaire. Et, découverte ô combien importante : de nombreux gènes qui s’activent après notre mort sont généralement liés au…cancer. On comprend ainsi mieux pourquoi de nombreux receveurs d’organes contractent des cancers.

On devrait en tout cas en savoir encore plus dans les mois/années à venir puisque l’expérimentation devrait bientôt passer un nouveau stade.