Wonder Woman se rase les aisselles ? Eh bien il faut croire que cela ne plaît pas à une partie de la communauté geek de Twitter. En effet, de nombreux internautes reprochent à la super-héroïne du film qui sortira sur nos écrans en juin prochain de ne pas avoir de poils sous les bras.

Dans la dernière bande-annonce du long-métrage réalisé par Patty Jenkins, on peut ainsi voir l’actrice Gal Gadot, qui interprète la célèbre guerrière avec des aisselles rasées à la perfection. Et pour certains, ce n’est pas réaliste, loin de là.

Une histoire qui tombe au poil

Ainsi, deux camps s’opposent sur les réseaux sociaux. Il y a une partie qui explique que c’est purement et simplement un scandale du fait des origines de Wonder Woman et de son passé. « J’aurais aimé que Wonder Woman ait des poils sous les bras. Elle a grandi sur une île avec des femmes sans aucune publicité pour des rasoirs jetables » explique ainsi Paul Roth, fan du comics.

Même les féministes s’emparent du sujet. Une internaute ironise ainsi : « Une fuite révèle ce à quoi ressemblaient les aisselles de Wonder Woman avant d’être retouchée par le patriarcat » avant de publier un photomontage du moment ciblé.

Il faut savoir que Wonder Woman, dans son histoire d’origine, est la princesse Diana d’une tribu d’amazones où il n’y a, ni hommes, ni technologies modernes. Alors comment, et pourquoi, se raserait-elle les dessous de bras ?

Pour Katherine Timpf, journaliste et présentatrice de Fox News, ces attaques pseudo-féministes sont tout bonnement du grand n’importe quoi. « Il n y a pas de place pour un débat sur le physique de Wonder Woman. Elle est telle que DC Comics l’a souhaitée en 1941. Elle a toujours écrasé ses adversaires et a toujours eu les aisselles épilées. Si vous ne l’aimez pas telle qu’elle est, inventez votre propre héros qui ne se rase pas » affirme-t-elle. Certains avancent que « de toute façon, les Amazones s’épilaient l’intégralité de leur corps, ce qui explique cette non présence de poils aux aisselles » .

Voilà donc le sujet de la polémique qui enfle depuis plusieurs heures sur les réseaux sociaux et même sur les chaînes de télévision américaines. Il en faut peu, vraiment très peu.

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