Keijo, cela ne vous dit peut-être rien, et pourtant. Ce manga dit shônen dont la cible éditoriale est avant tout constituée par les jeunes adolescents est au cœur de l’actualité depuis quelques jours. La raison ? Le sport qui y est décrit, le keijo, une sorte de lutte où seule l’utilisation de postérieur et de la poitrine est autorisée, vient de devenir une réalité…au Portugal.

Ouvert à tout le monde

Dans ce manga, on peut suivre les aventures de Nozomi Kaminashi, 18 ans, une exceptionnelle gymnaste qui décide, pour gagner de l’argent, de faire du keijo. À coups de poitrine et de postérieur, elle doit donc réussir à se faire une place et un nom dans un milieu complètement nouveau pour elle. S’il n’y a plus rien d’étonnant à voir les japonais inventer ce type de manga (on peut remercier son créateur et dessinateur, Daichi Sorayomi), cela l’est un peu plus quand on apprend que le sport est aujourd’hui pratiqué.

Le Keijo Portugal est donc la première ligue officielle de ce sport, à la base imaginaire, et est ouverte à tous les amateurs et amatrices âgés de plus de 16 ans. À noter qu’à l’inverse du manga, les participants auront tout de même droit à des équipements spécifiques de rembourrage pour la poitrine et les hanches.

Les « combats » dureront cinq minutes et il faudra donc tenter d’éjecter son adversaire dans l’eau. Quatre à six combattants pourront être présents en même temps sur « le Land », la plateforme flottante. On se demande qui sera assez fou pour y participer.

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